Soins involontaires : 18 nouveaux lits à Maple Ridge
Il y a désormais 18 nouveaux lits répartis dans deux maisons de soins de santé mentale à Maple Ridge, a annoncé la ministre de la Santé, Josie Osborne. Cette annonce a eu lieu alors que la Colombie-Britannique souhaite élargir ses soins en santé mentale et en dépendance, tout en réévaluant sa Loi sur la santé mentale. Les maisons Alouette, situées le long de la route Alouette à Maple Ridge, sont les Elles sont réservées à des individus aux conditions de santé mentale Ces soins involontaires sont donnés aux personnes jugées à risque, autant pour eux-mêmes que pour les autres, en raison de leur état de santé mentale. Dans les maisons Alouette, ces personnes recevront des Selon la ministre, même si ces lits sont à côté du Centre correctionnel d’Alouette, ils ne ressemblent pas aux lits de traitement involontaires de Surrey qui se trouvent au sein du Centre de détention provisoire de la ville. Alors que les premiers ont été faits pour accueillir des patients en détention, les nouveaux lits de Maple Ridge seront ouverts pour les gens qui ont besoin de soins à long terme et thérapeutiques dans un environnement qui permet de se sentir Ces lits répondent à un déficit important de notre système de santé mentale pour les individus qui ont les besoins les plus urgents. Les services des maisons Alouettes seront ainsi fournis pour une durée indéterminée. À l'heure actuelle, la Colombie-Britannique dispose de 2100 lits destinés à fournir des soins involontaires, mais le gouvernement veut en ajouter plus de 400. Josie Osborne rappelle que la province est en train de réviser et de moderniser la Loi sur la santé mentale. La ministre de la Santé, Josie Osborne Photo : Radio-Canada / Ben Nelms/CBC Le Dr Vigo abonde dans le même sens : avec Mais sur le terrain, certains perçoivent la réalité autrement. Le Dr Brian Conway, directeur médical au Centre des maladies infectieuses de Vancouver, a ses réserves par rapport à l’idée que la situation s’améliore. Il propose plutôt d’utiliser les lits involontaires comme En ce qui a trait à la Loi sur la santé mentale, le Dr Conway affirme qu’il est important de la réviser, pour mieux évaluer les besoins en traitement involontaire. Avec les informations de Julien Latraversepremières de la sorte en Colombie-Britannique
, a déclaré Mme Osborne.très complexe et qui ont été désignés comme ayant besoin de suivre de longs traitements involontaires, en vertu de la Loi sur la santé mentale
.soins spécialisés et holistiques
, soit un traitement psychiatrique, du soutien psychosocial et des soins personnalisés en tout temps, a indiqué Josie Osborne.comme à la maison
, a décrit Josie Osborne.Cela prendra aussi longtemps qu’il le faudra pour traiter une personne
, a déclaré le Dr Daniel Vigo, conseiller scientifique en chef en psychiatrie, toxicomanie et troubles concomitants pour la Colombie-Britannique.Peut-être qu’en trois mois, qu’en trois ans ou en 10 ans ils arriveront à un point
où ils ne répondent plus aux critères de soins involontaires, et doivent alors demander du traitement volontaire, a-t-il expliqué.Penser aux soins volontaires
Ce n’est que le début : on bâtit urgemment de nouveaux lits dans des hôpitaux à travers la province, incluant ceux qui peuvent fournir des soins involontaires.

un accès à des données
et une collaboration sans précédent entre les décideurs, les fonctionnaires et les cliniciens, nous avons pu identifier d’importants besoins dans le système.
Dans mon quotidien, je ne le vois pas
, dit-il.Au moment où l'on se parle, il n'y a vraiment pas assez de lits [pour les soins] volontaires
, dit-il. Au niveau de la population, le temps d'attente est des semaines, sinon des mois. Donc pour moi, si on ouvre de nouveaux lits, on devrait privilégier des lits [pour les soins] volontaires.
une solution d'urgence à court terme
, en tentant le plus rapidement possible
de diriger les personnes qui en ont besoin dans des soins à long terme, mais que cela se fasse volontairement.
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